Le consultant qui se croyait couvert
Un consultant IT indépendant livre un projet de migration pour un client. Trois mois plus tard, une mauvaise configuration entraîne une perte de données côté client : facturation à l'arrêt pendant plusieurs jours, préjudice chiffré à plus de 40 000 €. Le consultant avait « une assurance ». Sauf qu'il n'avait souscrit qu'une RC exploitation — les dégâts « physiques ». La faute de prestation, elle, relevait de la RC professionnelle qu'il n'avait pas.
Résultat : réclamation à sa charge. Avec la bonne RC pro — et une définition d'activité incluant réellement « conseil et intégration IT » — l'assureur aurait pris le dossier. C'est exactement le contrôle qu'on fait à la souscription.